JEAN-BAPTISTE BERNADET



   
 
 
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2010

WHAT HAPPENS HERE,
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Maes & Matthys, Antwerp (B)



2009

GROUP SHOW
Maes & Matthys, Antwerp (B)


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Wiels Brussels (B)


THERE'S (NO)W ROMANTICISM
Galerie Les filles du Calvaire, Brussels (B)


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PAINTING I & II
Le Stand, Lyon (F)


OVERLAP
Galerie Crèvecoeur, Paris (F)


SPRING BREAK
Wiels Off-Site, Brussels (B)



2008

THIS IS NO ORDINARY LOVE,
Galerie Desimpel Brussels (B)


ARIANNE DE ROTSCHILD ART PRIZE, Brussels (B)

WINTER FOR A YEAR
Project-Room Galerie les Filles du Calvaire, Brussels (B)

A TOTAL ECLIPSE OF MY HEART, Galerie Xprssns, Hamburg (D)

DON'T ASK ME TO DANCE
Noailles Project, Brussels (B)


O.K.
Café Central, Brussels (B)


ZERO GRAVITY
Galerie Justin Morin
Ecole Sup. d'Art de Metz
(F)


2007

THIS IS NOT AMERICA
Konsortium, Dusseldorf (D)


HAPPY END
Chapelle des Calvairiennes
Le Kiosque, Mayenne (F)


PETITS BOULOTS
CodeBuro, Brussels (B)


LA MEDIATINE
Bruxelles (B)


2006

MESSAGE PERSONNEL
Festival Maïs, Bruxelles (B)


EVERYTHING IS ALRIGHT
CODE/STRATE, Bruxelles (B)


GRAVITY ALWAYS WINS
Galerie Bortier, Bruxelles (B)


LA CAMBRE PEINTURE
340, Bruxelles (B)


2005

MUSEE DES BEAUX-ARTS
Tourcoing (F)


Recyclart, Bruxelles (B)


2003

LA CAMBRE
Bruxelles (B)



















Let’s Talk About Painting #1, mai-juin 2009
puis
Let’s Talk About Painting #2, septembre-octobre 2009

Organisées par Clément Dirié, critique d’art et commissaire d’expositions, Let’s Talk About Painting #1 et #2 réunissent des artistes qui traitent de la peinture en en faisant et en n'en faisant pas !

Du 13 mai au 13 juin, le goût figuratif d’Eva Nielsen pour la perspective et le jeu des illusions rencontre la peinture, à la fois superflat et « expressive », de Jean-Baptiste Bernadet, pour une mise en espace des possibilités de la peinture.

En septembre/octobre. les oeuvres de Renaud Auguste-Dormeuil, Jean-Baptiste Bernadet, Isabelle Cornaro, Marcelline Delbecq, Eva Nielsen, Jorge Pedro Nuñez et Falke Pisano construisent un parcours inattendu autour de la peinture. Celle-ci, à défaut d’en être toujours la matière, s’avère en être à chaque fois l’un des horizons possibles.

Let’s Talk About Painting #1, mai-juin 2009

Jean-Baptiste Bernadet

« Ma peinture est instable et accidentée, nourrie d’hésitations et de recouvrements. Cela rentre dans l’histoire que je raconte, cela dit un état autant que les mots. J’ajouterais néanmoins que cet aspect rapide, jeté et épuisé est contrebalancé par toute une série de décisions l’enrichissant : les couleurs éclatantes, l’élégance de certains traits, la composition... » (In Semaines, n°14, janvier 2009)
Tendue entre cette apparence « bad painting » et une indéniable recherche esthétique, entre le jeu stylistique et les différentes manières d’appliquer la matière et de concevoir l’espace de la peinture, la suite exposée au Stand reflète admirablement la recherche picturale de Jean-Baptiste Bernadet.
Apparemment hétérogènes, ces toiles, unifiées par leur format, leur date de réalisation – elles ont toutes été peintes en même temps et ne sont donc pas de périodes successives – et leurs cadres de couleur, offrent cette apparence multiple comme le signe paradoxal de leur appartenance à un même corpus. Réunies, elles témoignent des possibilités de la peinture et d’une recherche libérée des oppositions classiques figuratif/abstrait, fond/forme, signifié /signifiant.

Eva Nielsen

« L’un des enjeux majeurs de ma peinture est de recréer des matières qui s’apparentent à celle du quotidien mais qui ne sont que des mensonges picturaux. C’est la peinture qui domine, et le faux monde auquel elle donne une légitimité. Est-ce un lustre que l’on regarde ou juste une matière picturale dégoulinante ? Des planches de bois ou des traces de pinceaux ? Ce sont tous ces doutes qui font le jeu de la peinture. » (In Entretien avec Amélie Pironneau, mai 2008)
Marquée par l’étrangeté de ses compositions et des sujets représentés, la peinture d’Eva Nielsen présente des espaces dépeuplés, des objets solitaires, des situations incongrues et des sujets dérisoires, tel cet ours, installé sur un pliant, dont le cri paraît moins effrayant que souhaité. Avec les « outils » qu’elle affectionne : l’usage de la sérigraphie pour créer des niveaux différents de lisibilité, l’emploi de la réserve blanche pour renforcer l’indétermination de ses toiles, la présence du flou pour perdre le regardeur dans les différents plans de la peinture, Eva Nielsen crée un monde qui perd peu à peu de son apparente familiarité pour gagner en épaisseur et en énigme. Ainsi, ses toiles offrent-elles une narration perplexe dont chacun peut se saisir afin d’élaborer ses propres scénarios.



   
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